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  <title>Guide d'achat des vins</title>
  <link>http://blog.chateauvin.com/</link>
  <description>Patrick Dussert-Gerber, Millésimes, VinoVox, Guide du Vin</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 11:46:58 +0200</pubDate>
  <copyright>Editions Société des Millésimes SA</copyright>
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    <title>Nos Bordeaux préférés</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2008/03/02/Nos-Bordeaux-preferes</link>
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    <pubDate>Sun, 02 Mar 2008 09:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/793.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château BELLE GARDE&lt;/strong&gt; Eric Duffau 33420 Génissac Tél. 05 57
24 49 12 Fax. 05 57 24 41 28 e-mail : duffau.eric@wanadoo.fr
www.vignobles-ericduffau.com Beau Bordeaux rouge 2006, élevé en fûts de chêne
12 mois, issu de vignes de 30 ans en moyenne (sol argilo-calcaire, graveleux
sur coteaux exposés au sud, 80% Merlot et 20% Cabernet-Sauvignon), charnu, aux
tanins souples, au nez intense (mûre, épices), de très jolie bouche,
harmonieux, de très bonne évolution. Excellent 2005, qui associe couleur et
matière, au nez complexe à dominante de fruits frais et d’humus, aux tanins
puissants et moelleux à la fois. Goûtez son Bordeaux blanc, floral et
persistant, qui conjugue finesse et souplesse en bouche, parfait sur des fruits
de mer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château de BERNADON&lt;/strong&gt; Vignoble Rouvière 33580 Monségur Tél.
05 45 81 16 58 et 06 85 30 40 40 Fax. 05 45 82 27 89 e-mail :
contact@bernadon.com www.bernardon.com Très bien classé, et c’est bien
mérité. Propriété de 43 ha dont 10 de vignes plantées sur un sol
argilo-calcaire. Remarquable Bordeaux rouge 2005, riche, au nez subtil dominé
par les petits fruits rouges à noyau et les épices, finement tannique, tout en
bouche. Le 2004 est coloré, alliant charpente et velouté en bouche, un vin qui
développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des
tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son
potentiel (excellent 2002, qui a bien mérité sa médaille d’Argent à Paris, et
un 2000 riche, qui commence à s’ouvrir et se goûte très bien). Le Bordeaux
Clairet 2007, dominé par les fruits frais, parfumé et très agréable en finale,
alliant fraîcheur et persistance aromatique, à déboucher sur des crevettes
grises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château LA CHÂTAIGNERAIE&lt;/strong&gt; Vignobles Maulun 33760 Targon Tél.
05 56 23 41 66 Fax. 05 57 34 41 43 e-mail : vignoblesmaulun@aol.com Une
place toujours enviée dans le Classement avec ce Bordeaux Supérieur Château
Vieux L’Estage 2005 (issu principalement du Merlot, le reste en
Cabernet-Sauvignon et Cabernet franc), charnu, qui sent bon la griotte et les
sous-bois, riche en couleur comme en arômes, de bouche puissante et souple à la
fois, un vin de couleur rubis, très équilibré, aux tanins bien
fermes. Remarquable 2004, de jolie robe grenat, charpenté, de bouche
persistante, au nez de fruits mûrs, avec des tanins souples et très équilibrés,
d’une jolie finale. Goûtez le Bordeaux rouge 2005, qui allie charpente et
finesse, très parfumé, de robe soutenue. Excellent Bordeaux rosé Château Vieux
L’Estage, de bouche florale, l’un des meilleurs de l’appellation. Leur
Entre-Deux-Mers Château Vieux L’Estage 2007, de bouche parfumée, un vin qui
sent bon les fleurs fraîches, réunissant finesse et souplesse, avec cette
fraîcheur très séduisante, à ouvrir sur un saumon grillé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château FRANQUINOTTE&lt;/strong&gt; Famille Noël-Vivière 33420 Grézillac
Tél. et Fax. 05 57 84 52 16 e-mail : franquinotte@wanadoo.fr Un vignoble
de 28 ha (55% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 15% Cabernet franc), où
l’élevage des vins se fait en barriques de chêne pendant 12 mois. Cela donne ce
Bordeaux rouge cuvée 2005, tout en bouche, au nez complexe où dominent les
fruits mûrs, aux tanins fermes et soyeux, très bien équilibré, de belle couleur
grenat. Excellent 2004, avec ce nez complexe où prédominent les fruits frais et
les épices, un vin bien élevé, de charpente élégante, de très bonne bouche. Le
2003, ample, au nez de griotte confite, aux tanins intenses mais délicats, est
très équilibré au nez comme en bouche, avec une finale persistante de griotte
et d’humus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château GABACHOT&lt;/strong&gt; Roger Fernandez Père et Fils 20, rue Lafon
33540 Sauveterre-de-Guyenne Tél. 05 56 71 51 24 et 06 07 81 99 60 Fax. 05 56 71
65 28 Au sommet. Beau Bordeaux 2005, médaille d’Or à Paris, coloré et parfumé
(pruneau, violette), alliant rondeur et structure en bouche, séveux, bien
charpenté, de très bonne évolution. Le 2004 associe couleur et matière, au nez
complexe à dominante de fruits frais et d’humus, aux tanins puissants et
moelleux à la fois, de garde. Le 2003 est un vin de couleur rubis, très bien
élevé, très équilibré, aux tanins bien fermes, au nez où dominent le cassis mûr
et les sous-bois, riche en couleur comme en matière, d’excellente
évolution. Goûtez le Bordeaux Supérieur 2005, médaille d’Argent à Bruxelles, un
vin bien typé, classique, riche et généreux, bien charnu, complexe et subtil à
la fois, dominé par les petits fruits rouges mûrs et les sous-bois, aux tanins
bien présents, très bien élevé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château de GADRAS&lt;/strong&gt; Julien et Michèle Delpech 33580
Saint-Vivien-de-Monségur Tél. 05 56 61 82 69 Fax. 05 56 71 34 95 e-mail :
chateau-de-gadras@aliceadsl.fr Une propriété familiale depuis 3 générations de
13 ha de vignes sur un sol argilo-calcaire, où l’on pratique la lutte
raisonnée. Cela donne ce Bordeaux rouge 2005, issu pour 50% Merlot, 30%
Cabernet franc, 20% Cabernet-Sauvignon, bien élevé en barriques, alliant
richesse et finesse, aux tanins riches, au nez intense de pruneau et d’humus,
de belle robe soutenue, prometteur. Excellent 2004, dense et parfumé (cassis,
sous-bois, avec des tanins mûrs mais bien présents, un vin d’une finale
intense, de bonne évolution. Le 2003 est de belle robe soutenue, aux notes de
fruits frais et d’humus, de très bonne évolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château JEANTIEU&lt;/strong&gt; Jean-Pierre Duchamps 33490
Saint-André-du-Bois Tél. et Fax. 05 56 76 46 41 Vignoble familial de 18 ha,
moyenne d’âge des vignes de 20 ans. Bien apprécié son Bordeaux 2005, charnu,
avec des notes de groseille surmûrie, souple et bien corsé, bien ferme en
bouche, ample, alliant finesse et structure, aux tanins soyeux mais
présents. Dans la lignée, le 2004 est un vin de jolie robe franche, associant
structure et élégance, parfumé, riche en arômes (cerise noire, cuir, sous-bois)
comme en matière, chaleureux et charnu en bouche. Le 2003 est de belle robe
rubis soutenu, un vin très harmonieux, complet, au nez de fruits rouges et une
pointe d’épices caractéristique, de très bonne garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Domaine de LAUBERTRIE&lt;/strong&gt; B. Pontallier 33240 Salignac Tél. 05
57 43 24 73 Fax. 05 57 43 17 24 Propriété de 15 ha. Très savoureux Bordeaux
rouge 2005, au nez complexe (cassis, fumé...), alliant structure et présence
aromatique, avec des tanins mûrs et fermes à la fois, riche en couleur comme en
matière. Le 2004, tout en arômes, allie richesse et finesse, aux tanins riches,
au nez intense de pruneau et d’humus, tout en bouche. Très bon Crémant de
Bordeaux, de mousse fruitée et crémeuse. Le Bordeaux blanc sec est
régulièrement réussi, vif et bien équilibré, au fruité persistant, d’une finale
franche et fraîche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Château du MASSON&lt;/strong&gt; Vignobles Gassies-Gautey Michel et
Françoise Gautey 33420 Moulon Tél. 05 57 84 52 44 Fax. 05 57 74 98 63
e-mail : vignobles.gassies.gautey@wanadoo.fr Vous apprécierez comme nous
l’avons fait leur Bordeaux rouge Château du Masson cuvée Passion 2004 (80%
Merlot, 10% Cabernet franc, 5% Cabernet-Sauvignon, 5% Malbec), tout en arômes,
aux notes de cassis et de framboise, aux tanins puissants et fins à la fois, de
bouche persistante, très classique de ce beau millésime. Beau 2003, de couleur
profonde, intense et complexe au nez comme en bouche, parfumé (mûre,
épices...), aux tanins harmonieux et riches, persistant. Le 2002, alliant une
finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, est chaleureux, parfumé,
corsé, de très bonne évolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir [le Classement 2008
|http://www.guidedesvins.com/bordeaux_superieur.php|fr]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot;&gt;le site de Millésimes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot;&gt;les Classements 2008 des
meilleurs vins de France&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot;&gt;VinoVox et s'abonner
gratuitement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La qualité du millésime 2007 en Bourgogne</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2008/02/15/La-qualite-du-millesime-2007-en-Bourgogne</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Feb 2008 20:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.guidedesvins.com/images/e_bourgogne_rouge.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Brigitte Dussert : vous aimez la Bourgogne, ses vignerons,
cette osmose entre ces sols et un cépage unique...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrick Dussert-Gerber&lt;/strong&gt; : je n’aime pas tous les vins
de Bourgogne, certains sont dilués, d’autres trop barriqués à outrance pour
séduire des marchands spécifiques, notamment à l’export... mais, c’est vrai,
ceux que j’aime, j’y suis fidèle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’apprécie aussi l’intelligence quand elle est suffisamment courageuse pour
rejeter un certain critique américain quand il se pointe pour donner des
leçons. Peu l’ont fait, les Bourguignons, oui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Bourgogne, les grands vins blancs secs seront parfaitement matures,
surtout avec cette équilibre qui leur manquait parfois ces dernières années. À
Chablis, 2007 sera élégant, dans le style de 2004 qui est un grand millésime.
C’est la même chose à Meursault, à Puligny-Montrachet ou en Corton-Charlemagne,
qui gagnent en finesse et en élégance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui
doit l’être : le terroir et le fruit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands
Crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes
crus. L’altitude des vignes, selon qu’elles se situent à 150 ou 300 m,
l’inclinaison des pentes (les meilleurs vins proviennent des mi-pentes), la
richesse des sous-sols en ressources minérales, en sodium, en oligoéléments…
Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un
bon vin et un vin sublime. Ajoutez à cela l’exposition (fondamentale) face aux
mouvements du soleil, un territoire pauvre où la terre est rare, et vous
comprendrez l’extrême diversité des grands vins bourguignons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les grands vins blancs, notamment ceux qui proviennent du Chardonnay,
il faut bien comprendre que les temps plus frais sont toujours synonymes de
grands millésimes. Ce n’est pas pour rien si c’est au-dessus de la Loire que se
plaisent quelques-uns des plus grands vins blancs secs du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne fait pas de grands vins blancs les années trop chaudes ou dans des
territoires trop ensoleillés, exception faite de la Provence, où des cépages
comme le Rolle ou l’Ugni blanc s’accomodent particulièrement bien à ce climat
estival.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, de grands vins de Chardonnay comme ceux de la Côte de Beaune, on n’en
fait ni en Languedoc, ni au Chili, ni en Californie. Alea jacta est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B&lt;strong&gt;rigitte Dussert : là encore, il faut des vins équilibrés, avec
une bonne acidité...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrick Dussert-Gerber&lt;/strong&gt; : l’acidité est un facteur
qualitatif important : c’est ce qui donne la chair et la typicité de ces
grands vins blancs secs, c’est ce qui fait ressortir la minéralité du terroir
et leur apporte cette finesse, cette élégance, cette grande fraîcheur
indispensable à leur vieillissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on goûte un très grand Meursault de 20 ans, on est séduit par cette
vivacité exceptionnelle qui le fait ressembler à un vin jeune. C’est ce qui
fait la force des grands vins blancs bourguignons qu’aucun autre vin blanc sec
au monde ne peut offrir. Sans acidité, il n’y a pas de potentiel de garde réel.
C’est ce qui conserve la fraîcheur dans les vins, rouge ou blanc d’ailleurs,
c’est ce qui leur permet de ne pas s’aplatir, de devenir “mous”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;__Brigitte Dussert : la qualité du millésime 2007, pour les rouges, est
plus hétérogène ? __&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrick Dussert-Gerber&lt;/strong&gt; : il est franchement très
difficile de généraliser la qualité du millésime 2007 pour les rouges.
Succinctement, ils auront peut-être un potentiel de garde un peu inférieur à 15
ans, ce qui n’est déjà pas mal. Ce seront des vins flatteurs assez rapidement,
on les appréciera jeunes. Ceux qui ont vendangé trop tôt feront
incontestablement un “petit” millésime, il fallait attendre la maturité, ne pas
être pris de panique. Les propriétaires que nous connaissons et soutenons ont
suffisamment d’expérience et de recul, et c’était nécessaire en 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 2007 est un millésime de vigneron et de terroir. Les millésimes 2004,
2002, 2001, 2000 et 99 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, en blanc comme
en rouge, qui côtoie donc un 2003 très atypique, qui me rend dubitatif à chaque
fois que j’en débouche une bouteille. Le grand 2005 suit le 2004, dans les deux
couleurs, et demande de la patience. Actuellement, il y a de superbes
bouteilles en blancs dans les millésimes 2000, 99, 95 ou 89, alors que les
meilleurs rouges développent leur attrait dans les millésimes 99, 97, 89 ou
85.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La qualité du millésime 2007</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2008/01/31/La-qualite-du-millesime-2007</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cb524f2de40d494c6d8c280df22fee2b</guid>
    <pubDate>Thu, 31 Jan 2008 18:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://bp3.blogger.com/_zQxlWEne-DE/R6GQGJicMrI/AAAAAAAAAQE/1iJQRodoE6c/s200/CHEVALIER-Proprio-olivier+Bernard-graves.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Soyons clair : tout le monde se rappelle du temps exécrable de
Juin à mi-aout 2007. Concernant la qualité du millésime, on pouvait s'attendre
à une année très médiocre, qualitativement et quantitativement. Évidemment,
quelques &amp;quot;devins&amp;quot;, par mauvaise foi et/ou par ignorance, des &amp;quot;confrères&amp;quot;... se
sont empressés de déniger le millésime. Pourtant, le mois de septembre a été
déterminant. Voici ce qu'il faut donc retenir, succinctement, dans toute la
France :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1/. Les régions qui feront un grand millésime sans problème sont la
Provence, le Rhône et le Languedoc, grâce au beau temps et surtout au
mistral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2/. Les vins blancs secs, partout, ont toutes les chances d'êtres superbes,
à Chablis comme à Sancerre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3/. Les liquoreux, Sauternes en tête, mais aussi les vins de Loire, seront
exceptionnels, tant les vendanges tardives l'ont effectivement été, par la
force des choses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4/. Les vins rouges des régions où la qualité globale sera la plus
&amp;quot;délicate&amp;quot; sont globalement ceux de la Loire, de la Bourgogne et de Bordeaux.
Là, seuls les meilleurs vignerons, dans le strict sens du terme, c'est-à-dire
ceux qui surveillent la vigne de près, ont réussi des prodiges, que cela plaise
ou non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Bordeaux, j'y vis, donc j'ai suivi toutes les étapes du 20 août à la
fin octobre, à l'inverse de quelques idiots qui parlent d'un salon parisien ou
de New-York... J'ai déjà goûté à Saint-émilion, dans les Graves... Eh bien, le
2007 sera un millésime où il y aura de tout. Pour les hommes et les femmes les
plus rigoureux, ce millésime est vraiment savoureux, un vin de plaisir, un vin
de vigneron, un vin de talent. Je ne résiste pas à vous passer l'interview par
mon épouse, Brigitte, de mon ami Olivier Bernard, du prestigieux Domaine de
Chevalier, qui sait de quoi il parle :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;“C’est indéniable, c’est cette belle arrière-saison qui a fait le millésime.
Tout a progressé doucement, nous donnant le temps d’attendre. Au Domaine de
Chevalier, nous avons vendangé, les premiers Merlots début octobre et les
derniers Cabernets-Sauvignons (superbes) le 17 octobre, ce qui est très tard.
Nous avons assisté en 2007 à un cycle végétatif très long de 7 mois, du début
avril à fin octobre. C’est ce long développement qui a été très positif pour le
raisin. Dans les vignobles de l’hémisphère sud il fait parfois trop chaud, le
cycle est très court, le raisin est rapidement “cuit ” et les baies sont
souvent ramassées à des degrés trop élevés. Pour que les peaux s’affinent et
que les tanins s’adoucissent, il faut un cycle long, une progression douce,
constante, sans excès. Nous avons la chance, ici, d’avoir les conditions
climatiques idéales pour faire de grands vins. Il faut un parfait équilibre
naturel entre fraîcheur nocturne et ensoleillement le jour, brouillard le matin
et sécheresse au zénith. Autant, il faut de grands années chaudes pour faire de
grands rouges, autant pour les blancs, les années trop chaudes ne sont pas
favorables. Le 2007 sera l’un des plus grands Domaine de Chevalier Blanc. Une
très bonne acidité, beaucoup de fraîcheur, un équilibre magnifique qui promet
de la complexité et de l’élégance, une explosion de fruits (pamplemousse, rose,
citron, coing, ananas), un vin très complet, une grande expression du
millésime.”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Recevez notre Newsletter hebdomadaire sur l'Actualité des Vins :
www.vinovox.com&lt;a href=&quot;http://blog.chateauvin.com/post/2008/01/31/www.vinovox.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>VinoVox, c'est parti !</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/12/31/VinoVox-cest-parti</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2249dfcb8c67603541c54d33274b0bb9</guid>
    <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 21:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.vinovox.com/images/logo.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Le voilà, le
résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du Vin sur le Web,
alimenté par des centaines d'articles, de liens, de flux, de reportages, de
présence sur le terrain... C'est -une nouvelle fois- du jamais vu, gratuit et
unique ! Le mieux, c'est que vous alliez voir : &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vinovox&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les meilleurs Médoc de l'année</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/11/11/Les-meilleurs-Medoc-de-lannee</link>
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    <pubDate>Sun, 11 Nov 2007 17:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/medoc_.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le
Classement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=BORDEAUX&amp;amp;rech2=MEDOC&amp;amp;rech4=Y&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;aussi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château BEAUVILLAGE Éric Bugada 8, rue du Hagnac 33340 Couquèques Tél. 05 56
41 59 24 Fax. 05 56 41 39 76 Son Médoc cuvée Réservée 2004 nous a beaucoup plu,
un vin très parfumé (humus, mûre confite), tout en bouche, aux tanins bien
présents et très équilibrés, alliant rondeur et charpente, de
garde. Remarquable 2003, corsé, de couleur soutenue, très riche, mêlant
structure et bouquet, intense au nez comme en bouche (fraise des bois, épices),
avec une structure très équilibrée, de très bonne garde comme Le 2002,
puissant, tout en bouche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château BOIS DE ROC Philippe Cazenave 2, rue des Sarments 33340
Saint-Yzans-de-Médoc Tél. 05 56 09 09 79 Fax. 05 56 09 06 29 e-mail :
boisderoc@oal.com Situés sur de belles croupes caillouteuses, les 16 ha
dominent l’estuaire de la Gironde. Philippe Cazenave aime faire des vins à son
image, typés, témoignage d’une certaine qualité de vie simple et naturelle.
L’élevage se fait traditionnellement en barriques de chêne dont près de la
moitié sont renouvelées chaque année. Le tout donne ce Médoc 2004, un vin
équilibré, charnu et typé, au nez subtil, aux nuances de cassis, d’épices et
d’humus, aux tanins fermes, de bouche puissante, de garde. Beau 2003, au nez de
griotte et de fumé, riche et gras, tout en nuances aromatiques, aux tanins
savoureux, de garde. Le 2002 est parfumé, aux notes de fruits mûrs, tout en
bouche, et le 2001 excellent, de bouche fondue, aux tanins très équilibrés,
légèrement épicé, persistant, de très bonne charpente, à ouvrir avec des côtes
d’agneau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château LE BOURDIEU Guy Bailly 1, route de Troussas 33340 Valeyrac Tél. 05
56 41 58 52 Fax. 05 56 41 36 09 e-mail : guybailly@lebourdieu.fr
www.lebourdieu.fr Un vignoble de 35 ha planté sur un sol de formation
caillouteuse mêlée de sable et d’argile (c’est ce que l’on appelle des
“croupes”). Très bien classé avec ce Médoc 2004 (50% Cabernet-Sauvignon, 50%
Merlot), bien corsé, très bien élevé, de robe pourpre, aux tanins soyeux mais
bien présents, au nez complexe où dominent le cuir, la framboise et les
sous-bois. Le 2003, de très bonne base tannique, gras, très équilibré, est
riche et charnu, au nez dominé par le cassis. Excellent 2001, idéal avec une
oie rôtie aux marrons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château des BROUSTERAS Renouil Frères 33340 Saint-Yzans-de-Médoc Tél. 05 56
09 05 44 Fax. 05 56 09 04 21 e-mail : chateaubrousteras@terre-net.fr
Vignoble de 25 ha (Cru Bourgeois) qui se situe sur une croupe de 15 ha et sur
un plateau de 10 ha. Remarquable Médoc 2004, provenant de 50% Merlot, 45%
Cabernet-Sauvignon, 5% Cabernet franc, d’une belle couleur rubis prononcé, avec
des notes de fruits mûrs (cassis et framboise), un vin dense et bien charnu,
très équilibré au nez comme en bouche. Le 2003, très structuré, ample au nez
comme en bouche, parfumé, est de couleur soutenue. Le 2001 est très agréable,
un vin où le gras s’associe à la structure, au nez intense de cassis, de
griotte et d’humus, de très bonne bouche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château CASTÉRA J.-P. Darmuzey 33340 Saint-Germain-d’Esteuil Tél. 05 56 73
20 60 Fax. 05 56 73 20 61 e-mail : chateaucastera@compuserve.com
www.chateau-castera.com Toujours très bien classé. On le comprend quand on
débouche ce Médoc 2004, de belle robe, aux arômes persistants et subtils de
petits fruits rouges mûrs avec des notes d’épices, très structuré, aux tanins
soyeux, d’une belle charpente, de bonne garde. Beau 2003, un vin riche en
couleur comme en charpente, tout en finesse d’arômes, tannique, alliant
structure et rondeur. Le 2002, parfumé, aux notes subtiles de petits fruits
surmûris, aux tanins fermes et soyeux, est de bouche savoureuse, et s’associe
parfaitement avec un salmis de palombes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château GRANGE D’OR Antoine Medeville 1, rue des Granges D’or Lieu-dit Jean
Bernard 33340 Blaignan Tél. 05 56 41 57 71 Fax. 05 56 41 59 15 Domaine de 24 ha
16, lutte raisonnée. Coup de cœur pour son Médoc 2004, charpenté, aux tanins
souples, tout en bouche, parfumé (fraise des bois, mûre), de belle robe, qu’il
faut savoir attendre. Excellent 2003, tout en bouche, bien parfumé (cerise
confite, sous-bois), savoureux, un vin encore jeune mais qui commence à se
fondre, à ouvrir sur une bécasse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaines LAPALU Jean-Michel Lapalu et Patrice Ricard 1, rue du 19-Mars 33340
Bégadan Tél. 05 56 41 50 18 Fax. 05 56 41 54 65 e-mail :
info@domaines-lapalu.com www.domaines-lapalu.com Pusieurs beaux crus ici, dont
ce Médoc Château Patache d’Aux 2004, de couleur pourpre intense, aux notes de
cassis mûr et d’épices, un vin puissant, aux tanins très harmonieux, de bouche
complexe et persistante. Leur autre Médoc Château Lacombe Noaillac est de
couleur profonde, avec beaucoup de structure, dense et ample en bouche, au nez
complexe où prédominent les fruits frais, de charpente élégante, de garde
naturellement. Beau Haut-Médoc Château Liversan 2004, d’une belle robe rubis
prononcé, avec des arômes de framboise et de réglisse, dense, corsé, aux tanins
bien mûrs, très réussi. Excellent Haut-Médoc Château Lieujean 2004, un vin avec
beaucoup de structure, tout en bouche, bien équilibré, au nez de cerise confite
et d’humus, de charpente très élégante, de bonne garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château LES MOINES Claude Pourreau 33340 Couquèques Tél. 05 56 41 38 06 Fax.
05 56 41 37 81 Vignoble de 30 ha (75% Cabernet-Sauvignon, 25% Merlot, avec une
moyenne d’âge des vignes de 26 ans, plantées sur une bande de calcaire riche en
fossiles). Excellent Médoc Prestige 2004, élevé en barriques, qui allie finesse
et structure, au bouquet concentré, de couleur profonde, aux nuances épicées,
tout en bouche. Le 2003 est de couleur grenat intense, ample et parfumé, aux
connotations de petits fruits mûrs (cassis, mûre) et d’humus, un vin corsé,
ferme et persistant en bouche. Pour le plaisir, le Prestige 99, riche, parfumé,
avec des tanins mûrs et une belle finale, de très bonne évolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château PANIGON Mme Leveilley 33340 Civrac-en-Médoc Tél. et Fax. 05 56 41 36
27 Une réussite avec ce Médoc 2005, de bouche puissante et prometteuse, charnu,
aux arômes de sous-bois et de fruits mûrs, riche. Le 2003, intense, au nez de
fruits surmûris, est épicé, un vin persistant, charpenté, de bouche souple et
bien corsée à la fois, de garde. Remarquable 2001, bien typé comme nous les
aimons, très ferme, un vin tannique, de jolie robe, associant structure et
élégance, tout en bouche, persistant, de garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château PREUILLAC Jean-Christophe Mau Yvon Mau BP 1 33190 Gironde-sur-Dropt
33340 Lesparre-Médoc Tél. 05 56 61 54 54 Fax. 05 56 61 54 61 Dans ce cadre
prestigieux, Jean-Christophe et son père, Jean-François Mau (voir Château
Ducla, région Bordeaux), ont aussi ouvert une École du Vin, un concept original
qui allie savoir et convivialité. “Nous utilisons Preuillac comme support
pédagogique, explique Jean-Christophe Mau, pour de nombreux prescripteurs et
distributeurs. Sa situation en plein cœur du Médoc, le cadre prestigieux, les
chambres, les salons, les chais, les vignes... tout s’y prêtait. Nous élaborons
nos programmes selon la demande.” En progrès constants, ce Médoc 2005, très
bien élevé en barriques, au nez persistant de fruits mûrs et de cuir, d’un bel
équilibre, un vin riche, aux tanins puissants, de belle garde. Remarquable
2004, au bouquet subtil et intense à la fois, aux notes de sous-bois et de
fruits rouges mûrs, est de bouche ample et fondue. Le 2003, aux arômes
persistants et subtils de petits fruits rouges mûrs à noyau, très structuré,
avec des tanins soyeux, poursuit sa belle évolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château ROQUEGRAVE M. Joannon 33340 Valeyrac Tél. 05 56 41 52 02 Fax. 05 56
41 50 53 e-mail : chateau.roquegrave@terre-net.fr Très bien classé, et
c’est mérité. Beau Médoc 2004, de bouche classique, corsé et gras, aux tanins
bien présents et fondus à la fois, un millésime riche, persistant, charpenté,
au nez de fruits mûrs et d’humus, de très bonne garde. Le 2003 est ample,
soyeux, très classique de ce millésime, ferme, très équilibré, un vin tout en
bouche, très bien élevé. Le 2002 est tout en couleur et en matière, très typé,
au nez subtil, avec ces notes très caractéristiques et très persistantes de
fumé et d’épices. Très beau 2001, d’une grande harmonie en bouche, très parfumé
(mûre, humus...), ample, séveux, généreux et persistant, aux tanins très
équilibrés, d’une finale suave. Remarquable 2000, bien charnu, aux tanins
souples et bien équilibrés, au nez intense (mûre, épices), de bouche
harmonieuse. Aujourd’hui, on se fait plaisir avec le 99, avec ces arômes
présents et subtils de fruits surmûris, ces notes de cannelle, un vin très
harmonieux, aux tanins mûrs, très structuré, qui poursuit son évolution. Plus
intense, plus complexe, le 98 est bien typé comme nous les aimons, très ferme,
un vin tannique, de jolie robe, alliant structure et élégance, d’excellente
évolution comme ce 96, avec ces notes très caractéristiques et très
persistantes de fumé et d’épices, aux tanins puissants, un vin
complet. Remarquable rapport qualité-prix-typicité, ce qui n’est pas rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château SIGOGNAC Colette et Jacques Bonny 33340 Saint-Yzans-de-Médoc Tél. 05
56 09 05 04 Fax. 05 56 09 00 65 Un beau Médoc 2004, ample en bouche, riche en
arômes de cassis et prunelle, au léger boisé fondu, fin et élégant, de bonne
garde. Le 2003, de couleur grenat, aux tanins bien présents, riche en arômes,
est intense au nez comme en bouche, aux tanins denses et mûrs à la fois. Le
2002, un vin marqué par les fruits noirs (griotte, pruneau), de bouche pleine,
ample et veloutée, d’une belle matière. Excellent 2001, puissant et complexe,
très harmonieux, gras, charnu, très typé, avec ces nuances de mûre et d’humus,
de belle évolution. Le 2000 est tout en couleur et en matière, au nez subtil,
avec ces notes très caractéristiques et très persistantes de fumé et d’épices,
fortement tannique, un vin complet et gras, de garde. À noter un savoureux 99,
bien charnu, aux tanins souples et bien équilibrés, au nez intense (mûre,
épices), de bouche harmonieuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Château TAFFARD DE BLAIGNAN Henri Cadillac 10, route de Hontane 33340
Ordonnac Tél. 05 56 09 00 00 Fax. 05 56 09 04 28 e-mail :
contact@taffarddeblaignan.com www.taffarddeblaignan.com Le vignoble s’étend sur
18 ha sur un sol argilo-calcaire relativement plat par suite des dépôts
alluvionnaires des terrasses fluvio-marines de la fin du tertiaire (Merlot et
Cabernet-Sauvignon à parts égales). Ce propriétaire sympathique élève
soigneusement son Médoc 2005, coloré, riche au nez comme en bouche, tout en
finesse, aux tanins présents et savoureux, légèrement épicé comme il se doit,
charmeur, très prometteur. Beau 2004, d’un beau rouge profond, un vin
volumineux en bouche, élégant et complexe, bien typé et classique. Le 2003,
bien charnu, est complexe, d’une jolie robe grenat, aux tanins riches et
souples à la fois, au nez persistant où dominent des notes de myrtille et
d’épices. Le 2002 est de belle couleur, au nez de petits fruits rouges frais,
de bouche corsée, ample et riche. Beau 2001, très bien élevé en barriques,
charpenté, de bouche dense, aux tanins bien fondus, où s’entremêlent des notes
de fruits rouges mûrs et de réglisse. Dans la lignée, son 2000, aux notes de
sous-bois, très équilibré au nez comme en bouche, allie charpente et rondeur,
avec des nuances de mûre, de garde. Le 99 se goûte très bien, parfumé, aux
notes subtiles de petits fruits surmûris. Le remarquable rapport
qualité-prix-typicité explique sa place enviable dans le Classement 2007.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bordeaux : coups de cœur et de bluff...</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/11/08/Bordeaux-%3A-coups-de-coeur-et-de-bluff</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d99ed900c031590b3eaa199ee5a6df04</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Nov 2007 10:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Comme en Bourgogne, on ne peut que regretter que beaucoup de crus bordelais,
réputés ou non, “classés” (en 1855..., merci pour l’actualisation) ou non,
“classés” à Saint-Émilion ou en “Crus Bourgeois” du Médoc (les 2 classements
étant juridiquement obsolètes, ce qui la fout bien) atteignent des prix qui ne
sont plus conformes au plaisir qu’ils procurent. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’aime &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/coeur_bordeaux.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;les vrais vins de Bordeaux, du plus grand au plus modeste&lt;/a&gt;, et les
consommateurs comme les producteurs savent que je défends ce qui les intéresse,
et les distingue : le rapport qualité-prix-typicité. Si l’on fait un grand
Margaux ou un Pomerol racé à 40 ou 80 e, il les vaut bien. Idem pour une gamme
plus abordable, en Graves, dans les Satellites, les Côtes ou en Bordeaux
Supérieurs, où les progrès sont exceptionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En-dehors de quelques crus mythiques pour lesquels le prix n’est plus un
facteur estimatif (on entre alors dans le monde du luxe), ce qui n’est pas du
tout justifié aujourd’hui, et on l’a vu -hélas- avec les augmentations de prix
du millésime 2005, c’est un Saint-Émilion “fardé” comme un acteur du carnaval
de Venise à 80 e (voire bien plus), un “simple” Médoc à 25 e, un “bon” machin à
20 e ou un Bordeaux Supérieur ultra-barriqué à 15 e. À force de prendre les
consommateurs pour des gogos (demain, les Russes ou les Chinois le comprendront
aussi), certains vont s’en mordre les doigts...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mémoire, il existe deux “crises” actuellement, très différentes, voire
opposées, dans beaucoup de vignobles : celle, désastreuse pour ceux qui la
subissent, qui touche certains viticulteurs, la plupart étant dépendants des
prix trop bas du tonneau, qui ont du mal à se faire rémunérer correctement. Les
causes sont complexes (un certain négoce peu solidaire parfois, une politique
de plantation trop importante, des barrières étatiques…). Ils méritent d’être
soutenus, et l’on fera ce que nous pouvons pour les aider. C’est une crise
sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’autre crise concerne un bon nombre de vins, à Bordeaux, notamment :
trop chers ou trop sensibles à la mode (“vins de garage”), trop endormis sur
leurs lauriers, trop imbus d’eux-mêmes, alors que le respect des consommateurs
(proposer un vrai rapport qualité-prix cohérent) est impératif. Les acheteurs
se sont sentis lésés. On parle beaucoup trop d’argent, de prix, de bonnes notes
glanées chez un “gourou” quelconque, et c’est ce que le consommateur retient,
alors que, bien sûr, ceci ne concerne qu’une petite minorité. C’est une crise
de confiance, et, en même temps, une crise d’identité, tant un bon nombre de
vins ont perdu leur spécificité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les “primeurs” (depuis 2000, et surtout 2005 où certains crus ont sorti des
prix déments et incautionnables) font des vins bien trop chers, et cela
commence à créer un sérieux malaise à Bordeaux, tant il y a de différence entre
2 vins d’une même appellation. Pourquoi payer une bouteille à 50 ou 200 e quand
on peut trouver du plaisir dans une bouteille 4 à 10 fois moins chère (même si,
et je le sais, que les vins ne sont pas “comparables”) ? Je n’ai jamais
soutenu ces vins “parvenus” qui se moquent bien du marché français (et de ses
consommateurs).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne suis pas non plus intéressé par les vins “confiturés”, sans âme ni
vertu, qui font tort à la grande spécificité bordelaise. Pour faire ces “vins”,
on récolte des raisins surmaturés, on concentre à outrance (avec des
concentrateurs) lors des vinifications, on met le tout dans des barriques où le
bois peut, sur demande auprès des tonneliers, vous donner le goût que vous
recherchez (de la vanille, du sirop, de la confiture…), et on vous sert un vin
à la limite de l’écœurement, noir comme de l’encre, gras comme de l’huile et
parfumé comme votre bureau en bois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les vins du Médoc (le dernier Classement “Officiel” des Crus Bourgeois
est passé à la trappe sur le plan juridique, comme celui de Saint-Émilion, et
on le comprend) sont réputés, ce n’est pas pour être des vins intouchables à
cause de leur prix ou “putassiers”, ces vins ou micro-cuvées qui n’existent que
pour rafler de bonnes notes à des concours et ne correspondent plus à la grande
tradition médocaine. Ces pratiques sont une honte pour la majorité des grands
vins de la région, qui sont des vins fermés dans leur jeunesse, typés par leur
terroir, et qui demandent d’évoluer dans le temps pour s’exprimer, en fonction
de chaque millésime, respectant ainsi la nature. La force du terroir est la
base de tout. Les autres sont sans intérêt, et les prix sont souvent
déments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Pomerol, il y a des vins splendides, très typés par le Merlot qui se plaît
à merveille dans ces territoires diversifiés. Il faut noter que, les exceptions
et les excès confirmant la règle, les vins bénéficient d’un rapport
qualité-prix-typicité justifié par la rareté comme par la convivialité et
l’amour du vin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Saint-Émilion, on revient dans les histoires de clochers, et à beaucoup
trop de frime. Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, faisant
“monter” certains crus pour le moins incongrument et discréditant d’autres
(Guadet, Faurie, Cadet-Bon, Lamarzelle, Petit Faurie de Soutard, La Tour du Pin
Figeac...) qui ne le méritent vraiment pas (le Classement est d’ailleurs annulé
par un jugement actuellement), on ne peut aussi qu’être déçu par des vins
totalement “fabriqués”, vinifiés par ceux qui croient avoir la “science infuse”
et veulent nous faire croire qu’en mettant un vin “200 % en barriques neuves”
ou en multipliant les manipulations œnologiques, les concentrations et des
“essais”, on sait faire du vin ! Ceux-là se moquent des amateurs et des
autres vignerons de l’appellation que nous défendons,qui savent très bien s’il
faut mettre 10 %, 20 %, 30 %, 50 % de leurs vins en barriques neuves, ou moins,
ou plus, selon la force du millésime et la structure du vin. On ne fait du bon
vin, et a fortiori un grand cru, que sur des terroirs propices, de la “crasse
de fer” aux argiles profondes, assortis de dépôts marins ou d’alios. Gare à
certains prix, totalement injustifiés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les meilleurs vins de Montagne, Puisseguin, Lussac ou Saint-Georges se
retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent
de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d’autres sols
d’appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins
à part entière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que certains tentent de les mélanger, les deux appellations
Canon-Fronsac et Fronsac partagent à la fois des différences et des
similitudes. Là aussi, des vins sont surcotés et beaucoup plus marqués par
leurs vinifications que par un terroir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les Graves, il existe une variété importante de styles de vins. Cela va
des crus réellement (et historiquement) exceptionnels, issus des territoires de
Pessac, Martillac ou Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains
d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan (quelques-unes des plus
belles bouteilles de la région dans les millésimes 2005 et 2004) comme dans
celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir,
d’autres crus atteignant des prix difficilement cautionnables. C’est évidemment
le berceau des grands vins blancs de la région bordelaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les appellations de Côtes, qui se cherchent toujours, il s’agit de
choisir entre les vins typés comme nous les aimons, et d’autres cuvées très
spéciales, dépersonnalisées (à ne pas confondre avec les cuvées de prestige
retenues), faisant la part belle à des vinifications trop sophistiquées, peu
propices à mettre un terroir en avant, s’il existe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les Bordeaux Supérieurs, les progrès sont constants depuis plus de dix
ans, et, loin de la démence des prix de certains autres “cuvées Spéciales”, on
savoure de nombreux vins remarquables pour leur rapport qualité-prix-plaisir.
La plupart des propriétaires retenus élèvent aussi de jolis Bordeaux blancs qui
ont du mal à se faire une image.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Sauternes (et Barsac), l’équilibre géologique et climatique de la région
en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le
Botrytis cinerea. L’appellation a connu une série de millésimes très
différents, du plus exceptionnel (2004, 2001, 99…) au plus difficile (2002).
Attention au passerillage, qui n’a rien à voir avec le Botrytis...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En liquoreux, les appellations situées face à Sauternes, recèlent des vins
onctueux, qui ont du mal à se faire un nom, pourtant d’un très bon rapport
qualité-prix-plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Mes Classements
2008&lt;/a&gt; sont la garantie de ne pas vous faire avoir. Gare au bluff, donc.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Nos vignerons ont du talent</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/10/22/Nos-vignerons-ont-du-talent</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:54a765ba6b7b721fdeabb8cc15049401</guid>
    <pubDate>Mon, 22 Oct 2007 22:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/Grandes110/9/4/5/9782226169549.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Cela fait 28 ans (vous lisez bien, mais c’est vrai que j’ai débuté
bien jeune dans ce monde envoûtant du vin) que j’écris, goûte, écoute, apprécie
tel ou tel, rigole d’un autre, oublie untel, etc…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, j’ai de la mémoire. Elle me fait respecter les fidèles, sourire de
quelques-uns, savoir ce que certains font de leur vin (ou y mettent), et ranger
ces cases dans ma tête comme il le faut pour les réactiver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai connu, et connais, pas mal de monde : des hommes (et des femmes,
bien sûr) formidables, dont la relève n’a jamais (hélas) été assurée, le saut
des générations (vous savez : celle qui crée, celle qui gère, la troisième
qui dilapide) étant souvent bien réel, d’autres inintéressants, d’autres
encore, passionnés et passionnants, avec qui c’est toujours un plaisir de
“boire un canon”, plus de 20 ans après, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La puissance du Guide, de Millésimes et désormais notre présence sur
Internet (*) font bien sûr des envieux, mais il semble que cela soit
typiquement français. Les dés étaient pourtant bien jetés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, à la cinquantaine, le bilan et les projets sont clairs : je
n’ai pas failli à mon instinct profond de défendre encore et toujours les
hommes et les femmes, du plus grand au plus modeste, qui sont attachés, comme
moi, comme mon équipe (ma famille, devrais-je écrire), à extraire de leur
terroir une quintessence à la fois naturelle et spirituelle, loin des artifices
et des modes passagères. Si j’aime le vin, j’aime aussi ceux qui l’élèvent, je
pense à eux quand je débouche leur bouteille, je partage ce plaisir, et c’est
ce qui compte. Les “frimeurs”, les vins marchands, les produits “putassiers”,
je les combats ou j’y suis indifférent, voilà tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, donc, nous confortons et renforçons, comme nous l’avons
toujours fait (l’audace du 1er Guide de ce genre comme celle d’avoir investi
sur le net, bien avant les autres) Millésimes et le Guide (sa prochaine édition
sera “dure” sur le plan éditorial, assortie d’une maquette moderne que la
direction d’Albin Michel et moi-même avons approuvée avec enthousiasme), nous
poursuivons notre développement dans ce média fondamental, Internet, où nos
“concurrents” ne risquent pas de rattraper ce que nous avons réalisé (**). Le
site de Millésimes est déjà l’un des plus importants dans son domaine, et nous
allons le traduire en langue américaine, tout d’abord, puis, certainement, en
langue espagnole, ce qui nous donnera une dimension mondiale, une présence sur
tous les continents, et un lectorat potentiel de plusieurs centaines de
millions d’internautes, ce qu’aucune édition “papier” ne peut envisager. Des
faits, pas des paroles !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, cette année, je vais -enfin- prendre le temps d’écrire mes romans,
en tout cas au moins un, toujours édité chez Albin Michel, confiance
oblige. Des livres dont le synopsis se trame depuis longtemps. Bien sûr, il y
aura, dans l’un, une part importante de ma conscience (le monde de la terre qui
m’est cher devrait y avoir sa place, indirectement certes), et, dans l’autre,
le script (mais je ne vous dévoilerai pas grand chose) s’oriente vers un thème
qui m’est tout aussi intime, les grandes civilisations antiques, une saga,
historique mais bien actuelle, où l’Orient rejoindra l’Occident. En fait,
l’année 2007, devra donc m’occuper à temps plein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parallèle, profitons de ce nectar que sait être le vin, où, comme en
littérature, l’esprit rejoint la matière… Il y a un millier de vignerons
exceptionnels dans ce numéro, à qui nous sommes fidèles, et qui nous le rendent
bien, et cela vaut tous les écrits du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acheter &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Millésimes en direct&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acheter &lt;a href=&quot;http://www4.fnac.com/Shelf/Article.aspx?PRID=1990759&amp;amp;Origin=VINSDUSIECLE&amp;amp;OriginClick=yes&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le Guide&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>20 sur 20 ?</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/10/18/20-sur-20</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:83784d7266ca75e279c8168eaa7771f6</guid>
    <pubDate>Thu, 18 Oct 2007 10:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Je me fais
plaisir, et j'y aborde pratiquement tous les sujets&lt;/a&gt; : la Boxe
(regardez attentivement le jeu de jambes &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/video-mohamed-ali-vs-sonny-liston.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;d'Ali,&lt;/a&gt; et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais),
Dido (et des vidéos superbes de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/2020-du-beau-monde.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clapton&lt;/a&gt;, des Stones, de Dylan, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1620-lou-reed-nostalgie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lou Reed&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/17-l-cest-le-registre-de-brian-ferry.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Brian Ferry&lt;/a&gt;, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard
&amp;quot;Madrange&amp;quot; aux &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-contre-nous-en-14.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Blacks&lt;/a&gt;), ce qui nous met mal à l'aise (dont la précarité et
cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une
rubrique houlala (de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-catherine-breillat-chez-ruquier.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Catherine Breillat&lt;/a&gt; à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van
Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou
pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un
Planétarium époustouflant), les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-cela-devient-dingue.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;voitures à Paris&lt;/a&gt;, les vins Californiens, le scandale d'EADS
(info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j'aime bien), Lawrence
d'Arabie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-rothko-en-vrai-et-en-or.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Rothko&lt;/a&gt; (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-kremegne-cest-mieux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Krémègne&lt;/a&gt;...), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/720-pas-mal-de-masos.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ségolène Royal&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-bhl-au-raz-des-caniveaux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;BHL&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/820-clearstream-sac-dembrouilles.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clearstream&lt;/a&gt;, la &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/420-les-restaurateurs-comme-les-autres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;TVA des restaurateurs&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1420-la-cote-des-ministres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ministres&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1120-cest-larlsienne.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l'iPhone&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/420-vuitton-bon-exemple.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vuitton&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-les-echecs-cest-la-vie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Echecs&lt;/a&gt;, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, Copé,
Santini, Juppé, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/520-sarrange-pas-bayrou.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bayrou&lt;/a&gt; ou Jospin), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-parfait-ibiza.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ibiza&lt;/a&gt;, de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter
des vins à prix incautionnables), un peu de technique (du vin soda aux cavernes
de Mars), de beaux vins..., des coups de chapeau (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1720-google-confirme-sa-suprmatie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Google&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1820-un-romancier-un-vrai.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Dominique Ferrandez&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/don-quichotte-le-1er-grand-roman.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Cervantes&lt;/a&gt;, Imagine et My Sweet Lord en live...), les vins de
Toscane, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/120-vous-auriez-du-arrondir-900.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bollinger&lt;/a&gt;, les vins de cépages, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-on-doit-pas-boire-les-mmes-vins.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Parker&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/les-citadelles-du-vin-hilarant.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Citadelles du Vin&lt;/a&gt;...), mes infos préférées (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-cest-ma-radio-dinfo-prfre.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Europe 1&lt;/a&gt;, Guillaume Durand), les livres (Alamut, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-922-pour-le-relire-cela-vaut-la.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vargas Llosa&lt;/a&gt;, Tourbillon...), bien sûr, puis la crise
américaine, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/la-lagune-des-prix.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ce qui nous fait sourire&lt;/a&gt; (dont des articles sur le vin parus dans Le
Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Brad Pitt, les
&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-aprs-les-copeaux-la-sciure.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;copeaux de bois&lt;/a&gt;, le &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-pour-le-plaisir.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Champagne&lt;/a&gt;, l'astronomie, les grèves, voir et revoir &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-kayser-zoze.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Keyser Soze&lt;/a&gt;... le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos
top de Nicolas Canteloup, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-cest-quand-mme-drle.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Gad Elmaled&lt;/a&gt;, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi
se divertir mais surtout s'informer sur &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;20 sur 20 ?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les vins rosés</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/10/17/Les-vins-roses</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2c7bfe177bc38ba9749371418650a8e7</guid>
    <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 18:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Si l’on trouve encore (hélas !) des vins rosés fabriqués en mélangeant du
rouge et du blanc, un vrai rosé est tout simplement un vin rouge auquel on n’a
pas laissé le temps de prendre sa couleur. Les rosés de pressurage Ils sont
issus d’une vinification en blanc de raisins noirs, foulés, égouttés et
pressurés. Le pressurage est incorporé au vin de goutte pour lui donner de la
couleur. Leur élaboration s’apparente plus à celle des vins blancs (voir plus
loin). Les rosés de saignée Les meilleurs, à mon sens, en tout cas ceux qui ont
le plus de saveur et de finesse. Ce sont des vins issus d’une séparation du
moût d’une vendange de vin rouge, égrappée (ou non) et foulée, après seulement
quelques heures de macération. La cuve est alors “saignée”, c’est-à-dire qu’on
en écoule une partie, le reste poursuivant sa vinification en rouge. Le jus
écoulé poursuivra sa fermentation hors du contact des peaux, pour ne pas
prendre de couleur, et fera sa fermentation malolactique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi &lt;a href=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/comment-fait-on-du-vin&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l'élaboration des autres vins&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'esprit des liqueurs</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/10/13/Lesprit-des-liqueurs</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9d1bdab09ab528064d661db4d370b219</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Oct 2007 18:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les liqueurs à base d’esprits, c’est-à-dire d’extraits d’essences et
d’arômes de fruits, plantes ou autres graines et racines, sont pour les
meilleures mélangées à de grands alcools. A leur tête, la liqueur de la famille
Cointreau. Elaborée à partir d’une macération d’écorces d’oranges douces et
amères dans de l’alcool, d’une chauffe qui permet de catalyser les vapeurs
aromatiques, redistillée rigoureusement en séparant la tête et les queues de la
coulée, le Cointreau est l’une des liqueurs les plus subtiles qui soient, dont
la finesse et la complexité d’arômes séduisent régulièrement les femmes (c’est
une référence), comme les hommes. A noter qu’il faut le goûter aussi bien sec
que sur des glaçons. Si la silhouette de la bouteille de Cointreau fait saliver
les amateurs de nectar de plus de 150 pays, ce qui favorise aisément les
rentrées de devises étrangères pour l’Etat comme les autres marques de liqueurs
qui bénéficient de cet engouement, une autre petite a réussi son impact
visuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous l’avez deviné, je veux parler du Grand-Marnier. Comme le Cointreau, le
Grand-Marnier est issu d’une macération d’écorces d’oranges dans de l’alcool,
distillé, et cet alcoolat d’oranges est ensuite mélangé à du Cognac. Le
Grand-Marnier reste en tout cas une des grandes liqueurs françaises
mondialement connues. A tel point que les trois quarts de la production sont
exportés, dont une bonne partie aux USA. Toujours les devises… La notoriété du
Grand-Marnier est d’ailleurs telle qu’on a assorti cette adorable liqueur à
tout un tas de produits, du meilleur au pire, des esquimaux aux crêpes suzette.
Un Grand-Marnier se suffit pourtant à lui-même et se boit très bien sec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque marque de liqueur possède en effet sa propre forme de bouteille, et
voilà une bonne occasion de vous lancer dans une nouvelle collection. Sous mes
yeux, défilaient donc les rondelettes (Monin’s, Bénédictine, Grand-Marnier,
Freezomint de Cusenier), les carrées (Cointreau, une fraise des bois, Loghan
Ora), ou les plus élancées (Chartreuse, Mandarine Impériale, Izarra, Marie
Brizard). Sur une trentaine de liqueurs dégustées, je continue par celles qui
m’ont le plus séduit. La gamme de la maison Cusenier, par exemple. Du Mandarin
(liqueur d’orange) au Freezomint (liqueur de menthe), qui rafraîchit le palais,
en passant par l’Ambassadeur ou le Curaçao, issu d’écorces d’oranges, fin et
fort à la fois. On raconte que cette dernière liqueur, qui doit son nom à une
petite île du Venezuela, doit son origine à la colonisation de cet archipel des
Antilles néerlandaises par les Hollandais (XVIe siècle), qui en rapportèrent de
petites oranges amères. Le Curaçao est fabriqué de même manière que la plupart
des autres liqueurs : séchage des écorces, puis infusion dans l’alcool, de
douze à trente-six heures. Le mélange est ensuite distillé pour donner un
alcoolat d’orange, qui est édulcoré et quelquefois coloré. Souvent mal connue,
imitée dans le monde entier, la liqueur de Curaçao mérite une dégustation qui
vous fera découvrir son élégance et la chaleur de ses arômes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A mieux découvrir aussi, une liqueur basque, l’Izarra, élaborée à base de
plantes et de macération de fruits dans de l’Armagnac. Proposée en liqueur
verte (48°, quarante-huit plantes), ou jaune (40°, trente-deux plantes), elle
vaut aussi une bonne note de dégustation.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le plaisir du Monbazillac</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/10/04/Le-plaisir-du-Monbazillac</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:71812f39b247fb09be053c4448333b8c</guid>
    <pubDate>Thu, 04 Oct 2007 20:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/188.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Issue de
l’assemblage de trois cépages, Sémillon, Sauvignon, Muscadelle, l’AOC
Monbazillac est récoltée par vendanges manuelles et tris successifs, pour ne
choisir que les grains de raisin atteints de cette fameuse et miraculeuse
“pourriture noble”. Ici, les coteaux s’abaissent en une succession
d’ondulations et de croupes de moins en moins accusées. Cette caractéristique
topographique explique les possibilités viticoles sur un versant nord largement
ensoleillé. Sur les pentes, aux sols argilo-calcaires, se déploie notamment le
vignoble de Monbazillac. Une zone de plateaux plus ou moins érodés succède
ensuite à cette côte. Ces plateaux, aux sous-sols calcaires (calcaire de
Monbazillac, calcaire de Castillon), sont recouverts de sols variant des limons
décalcifiés (type boulbène) aux sols argilo-calcaires. La région constitue
l’aire géographique de l’appellation Bergerac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech3=MONBAZILLAC&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Voir les meilleurs de l'année&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/sud-ouest.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Voir leur
Classement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Top Alsace</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/09/29/Top-Alsace</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4c79728f48d3fff41afa659071e1a0fd</guid>
    <pubDate>Sat, 29 Sep 2007 19:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://bp1.blogger.com/_zQxlWEne-DE/RuZlg1Y2dxI/AAAAAAAAAEk/xo99bFADfWs/s1600/GUIDE+2008.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;J’ai toujours un faible pour cette région, origines alsaciennes
obligent, et c’est un réel plaisir de suivre cette route des vins qui serpente
à travers les collines du vignoble, au pied des pentes boisées des Vosges. Le
vignoble s’étend du nord au sud sur plus de 170 km. Son parcours est un pur
bonheur : des villages fleuris aux winstubs, des collines ondulées, où se
dressent fièrement les vignes prêtes au combat comme des troupes de
légionnaires romains à la multitude des crus, les uns plus typés que les
autres. L’homme vient s’associer à un terroir hors du commun, où l’on élève des
vins sans concurrence, avec cette typicité exceptionnelle. Abrité des
influences océaniques par le massif vosgien qui lui procure l’une des
pluviosités les plus faibles de France (450 à 500 mm d’eau par an), le vignoble
d’Alsace bénéficie d’un climat semi-continental ensoleillé, chaud et sec. Ce
climat est propice à une maturation lente et prolongée des raisins, et favorise
l’éclosion d’arômes d’une grande finesse. La géologie alsacienne représente une
véritable mosaïque, du granite au calcaire en passant par le gneiss, le
schiste, le grès… On ne peut pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru,
tant les terroirs laissent s’exprimer particulièrement, ici, le Riesling, là,
le Gewurztraminer ou le Tokay. Attention à la complexité des crus et lieux-dits
et lisez bien les étiquettes, pour ne pas confondre les clos, les Grands Crus
ou les ­communes. Attention à la dépersonnalisation de quelques vins, notamment
en Riesling, qui commencent à être bien trop ronds et loin d’une typicité
réelle, où la nervosité devrait être de mise. Appréciez en tout cas
l’extraordinaire convivialité des hommes de la région et les vrais vins typés
dont les meilleurs atteignent une typicité rare et procurent la joie du vin, à
des prix sages. &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/alsace.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le Classement 2008 vous aide à choisir les incontournables.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Acheter Millésimes en direct</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/09/23/Acheter-Millesimes-en-direct</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0787cd03f82a95430acbb45544fce048</guid>
    <pubDate>Sun, 23 Sep 2007 22:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>On est au top sur Internet</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/09/23/On-est-au-top-sur-Internet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5284abc013858932c48ed091df7d5a5e</guid>
    <pubDate>Sun, 23 Sep 2007 17:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Vous savez que je suis peu soucieux des critiques, mais, à des moments, il
faut remettre les choses et certains à leur place. &lt;ins&gt;On est donc vraiment
désolé pour les &amp;quot;concurrents&amp;quot;&lt;/ins&gt;, qui n'arrêtent pas de gloser et ne se
gênent pas -eux- pour nous critiquer, même si, on le sait, on ne peut être
jaloux que des réussites ou des &amp;quot;institutions&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, sur le 1er et unique réseau mondial d'informations, Internet, il n'y
en a que pour Patrick Dussert-Gerber et nos sites qui ramènent au Guide
Dussert-Gerber des Vins de France (Albin Michel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;AUCUN AUTRE GUIDE REEL &amp;quot;PAPIER&amp;quot;&lt;/strong&gt; est avant nous ! En
plus, tous nos sites renvoient à MILLESIMES ou aux CLASSEMENTS, directement
consultables sur le Net.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand un internaute veut acheter ou consulter un guide sur les vins, il tape
instinctivement &amp;quot;guide des vins&amp;quot; ou &amp;quot;guide du vin&amp;quot;. Pas de Hachette ni de
Parker, ni de Bettane, ni de machin ou de truc. On a fait le test, et cela
devrait calmer certains :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1/. &lt;strong&gt;Google&lt;/strong&gt; (le 1er, de très loin, plus de 89% du marché,
voir : http://barometre.secrets2moteurs.com&lt;a href=&quot;http://barometre.secrets2moteurs.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;) - Quand on tape
&amp;quot;guide des vins&amp;quot;, sur Google, c'est pire pour nos amis, on est en pole position
sur 2,7 millions de liens - Avec &amp;quot;guide du vin&amp;quot;, on est en 8e position sur plus
de 4,2 millions de résultats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2&lt;strong&gt;/. Yahoo&lt;/strong&gt; - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on est en 2e, 3e et 7e
positions, sur plus de 4,3 millions de liens - Quand on tape &amp;quot;guide du vin&amp;quot;,
nous sommes présents 4 fois sur la 1ère page devant plus de 7,1 millions de
sites : 2e, 4e, 8e et 10e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3/. &lt;strong&gt;Live Search/msn&lt;/strong&gt; (Microsoft) - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on
est en 1ère position sur près de 388.000 résultats - Quand on tape &amp;quot;guide du
vin&amp;quot;, on est en 2e, 7e et 8e positions sur plus de 540 000 résultats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4/.&lt;strong&gt;Vo ila&lt;/strong&gt; (Orange) - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on est en 1ère,
4e et 7e positions sur près de 1,3 millions de résultats - Quand on tape &amp;quot;guide
du vin&amp;quot;, on est en 7e et 8e positions sur plus de 1 million de liens&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5/. &lt;strong&gt;Altavista&lt;/strong&gt; - Avec &amp;quot;guide des vins&amp;quot;, on est en 1ère, 4e
et 6e positions sur plus de 4.3 millions de liens - Quand on tape &amp;quot;guide du
vin&amp;quot;, on est en 2, 3e, et 3e positions sur plus de 7,3 millions de
résultats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment, je ne me suis contenté que des résultats de la 1ère page des
moteurs de recherche, mais qui va consulter la 3e ou la 1500e ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le terroir, toujours</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/09/22/Le-terroir-toujours</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:975e74f41bcbf44d7f2703919114a1ef</guid>
    <pubDate>Sat, 22 Sep 2007 19:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;On est contre cet article. Plus on s'alignera sur ce que font les autres
pays, plus on &amp;quot;lissera&amp;quot; nos vins. Faire un vin de cépage, c'est avouer que le
terroir est quasiment absent, c'est faire une &amp;quot;marque&amp;quot;. Pour cela, Mondavi est
plus fort que le Languedoc, laissons-lui le marché. Nous, il faut que nous
restions des références, des exemples à copier, multiplier les niches. Nier les
appellations au profit du cépage, cela profite aux vins de bas de gamme. En
Champagne, en Bourgogne ou en Alsace nos terroirs sont réels et le cépage est
bien unique et ce sont quelques-unes des appellations les plus fortes au
monde...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir : &lt;a href=&quot;http://abonnes.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=62a76776fe875514400a016d7842c118c4f7bf0258fc6085&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://abonnes.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/ARCHIVES/archives.cgi?ID=62a76776fe875514400a016d7842c118c4f7bf0258fc6085&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Vins du Siècle</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/09/22/Vins-du-Siecle</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fd1b2e0b72040c0089837c982ec1e1a8</guid>
    <pubDate>Sat, 22 Sep 2007 18:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.guidedesvins.com/images/175_vins_du_siecle.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Notre site Les vins du Siècle : &lt;a href=&quot;http://www.vinsdusiecle.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.vinsdusiecle.com/&lt;/a&gt;,
qui existe aussi en américain : Top French Wines (&lt;a href=&quot;http://www.topfrenchwine.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.topfrenchwine.com/&lt;/a&gt;) va se développer cette année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Appellation par appellation, une sélection des meilleurs propriétaires de
France pour la typicité des vins, leur rapport qualité-prix-plaisir,
l'expression de leur terroir et leur passion de vignerons. Une présentation
attractive de leur propriété, de la qualité des millésimes, de leurs prix... et
surtout la possibilité d'entrer directement en contact avec eux.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Lidonne, une référence en Côtes-de-Bourg</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/09/13/Lidonne-une-reference-en-Cotes-de-Bourg</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:28a3a48fa0cbe3475decaf9718d7dda6</guid>
    <pubDate>Thu, 13 Sep 2007 12:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/427.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir le Classement : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/cotes-de-bordeaux.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/cotes-de-bordeaux.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un remarquable Côtes-de-Bourg 2003, issu d’un vignoble de 18 ha à fort
pourcentage de Cabernets, au nez intense où s’entremêlent les fruits mûrs et
l’humus, un vin bien corsé, très charnu, avec des tanins présents et savoureux,
de très bonne évolution. Le 2002 est une réussite, dense et velouté, charpenté,
corsé, aux tanins fermes et très équilibrés. Le 2001, tout en bouche, au nez
complexe, associant puissance et finesse, ample et charnu, aux tanins mûrs. Le
2000 est particulièrement séduisant aujourd’hui, de couleur grenat, avec
beaucoup de structure, tout en bouche, très bien équilibré, au nez de cerise,
d'épices et d’humus, de charpente très élégante. Excellent rapport
qualité-prix-typicité.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le talent de nos vignerons</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/09/07/Le-talent-de-nos-vignerons</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:860fa42054f495afe6924539fa02fcca</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Sep 2007 19:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Patrick Dussert-Gerber, depuis 28 ans, le vin est une entité à part
entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, le ciel et la
terre, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, la poésie et le
savoir, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)... Il
faut respecter à la fois une culture et une éthique. Il faut rester humble
devant les dégustations, sincère face à ses convictions, défendre tous ceux qui
s’attachent à élever un vin digne de ce nom avec passion et convivialité. Dans
cette optique, il y a peu de place pour la frime ou l’arrogance. Le vin, c’est
donc le reflet d’un état d’esprit, et d’une éthique, technique et morale. Le
reste, l’osmose inverse à outrance, les concentrateurs, le surboisage… c’est du
dopage, et du blabla.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : vous aimez beaucoup l’Alsace et ses
vignerons. Les vins ont-ils évolué ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : l’Alsace est une région toujours aussi forte qui ne
rencontre pas de difficulté particulière. Il faut quand même dire que, depuis
quelques années, on dégustait des vins plus douceatres avec beaucoup moins
d’acidité. Deux paramètres pour l’expliquer : soit c’est l’évolution
climatique qui donne des vins plus doux et moins acides et là c’est logique
dans des millésimes comme 2003 ou 2005, soit c’est une volonté délibérée ou une
mode. Si c’est le cas, attention au risque de dépersonnaliser ces crus. Un
Riesling ne doit pas être suave mais, au contraire, bien sec, et l’acidité est
nécessaire pour l’équilibre et la typicité de ces vins. J’affectionne
particulièrement l’Alsace (quelques origines d’Andlau), la bonne humeur des
vignerons, le plaisir de pousser la porte d’un winstub, bref, celui de partager
l’amour du vin. Je connais parfaitement le vignoble et il y a un bon nombre de
producteurs que j’estime et soutiens depuis mon premier Guide, ce qui ne nous
rajeunit pas (Gresser, Schléret, Hauller, Berger, Klein, Jung,
Schaeffer-Woerly, Haegi, Rolli, Dussourt, Reinhart, Materne Haegelin...) et
d’autres, découverts il y a une dizaine d’années comme Odile Weber, Ruhlmann,
Beck, Engel, l’exemplaire Cave de Hunawihr...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, comment résister à ces gouffres d’arômes que sont les Sélections de
Grains Nobles et les Vendanges Tardives (issues particulièrement des
Gewurztraminer Pinot Gris) ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : le Beaujolais est-il reconnu comme il le devrait
?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : paradoxalement, alors qu’un bon nombre critiquent
cette région, c’est aussi celle qui fait beaucoup d’envieux avec cette
extraordinaire réussite du Primeur, du vin nouveau, que, ni la Touraine, ni
Gaillac ou les Côtes-du-Rhône n’ont pu contrarier. En Beaujolais, on parlait de
crise mais ceux avec lesquels nous travaillons dans Millésimes ou qui nous
envoient des échantillons pour le Guide s’en sortent bien, leurs prix sont très
abordables, n’augmentent pas et cela prouve qu’ils conservent leur clientèle.
C’est ce qui compte par dessus tout. Il me semble qu’enfin, en France, on a
compris aussi que les Beaujolais pouvaient être des vins très charmeurs, très
agréables mais aussi très typés et divers, des vins qui méritent d’être pris au
sérieux, et pas uniquement des Primeurs à boire frais et jeunes. Là encore, il
y a des incontournables : Franck et Georges Dubœuf, jalousés mais
exemplaires, et un bon nombre de fidèles dont les vins, dans des appellations
de Crus comme Juliénas, Moulin-à-Vent, Morgon ou Brouilly créeraient bien des
surprises dans des dégustations “à l’aveugle”. On peut citer facilement
Chavagnat, Mortet, Siffert, Miolane, Brisson, Chignard, Champagnon, Boisfranc,
Lacarelle, Baronnat, Combe aux Loups, Clos du Fief, Pérelles, Py de
Bulliat...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : les vins de Loire semblent poursuivre leur
chemin, naturellement, sans péripéties ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : le vignoble de la Loire est très disparate car il
est très étendu. Je connais bien, j’ai débuté ici. Pour les vins blancs, on
retrouve les incidences de ces étés très caniculaires qui assouplissent les
vins. Cela se ressent beaucoup moins à Sancerre, à Pouilly ou en Anjou, car le
Sauvignon notamment sait conserver cettre fraîcheur qui fait sa spécificité. Un
plaisir de dégustation que l’on ne retrouve jamais dans les vins étrangers
souvent trop ronds et pas du tout rafraîchissants. Il y a bien sûr des
différences qualitatives entre les différents vignobles. A Pouilly ou à
Sancerre, ce sont des vignobles très intéressants mais qui doivent faire
attention à ne pas galvauder leur notoriété, en produisant trop. Certains vins
sont parfois surcôtés et il ne faudrait pas que la clientèle se demande, à un
certain moment, si elle ne paye pas trop cher des vins qui ne le méritent pas.
Je recherche toujours des bons rapports qualité-prix et vous trouverez les
meilleures adresses dans les lignes qui suivent. Pour vous mettre en bouche,
dans le Pays Nivernais, par exemple, on ne se trompe pas en poussant la porte
de Thierry Redde, d’Henry Natter, des Pabiot, d’Alphonse Mellot, de Nicolas
Brock, de Balland, Chevreau ou Pascal Gitton.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours en blancs secs, quelques producteurs de Muscadet sortent toujours
du lot, se refusant à trop arrondir leurs vins, respectant ainsi leur
particularité (Dabin, Chéreau, Morilleau...), et un bon nombre d’autres élèvent
de grands vins de Chenin ou de Sauvignon, aux environs de Tours, de Saumur et
d’Angers (Brézé, Louet-Arcourt, Éternes, Chaise...). Ne pas oublier les
Crémants et Saumur ou Vouvray, dont la locomotive incontournable est Patrice
Monmousseau (Bouvet), suivi de quelques autres (Beauregard, Valmer...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le reste des appellations, par exemple, en Saumur-Champigny, Chinon...
les vins restent à des prix très accessibles, ce sont des vins servis dans les
restaurants grâce à leurs prix très attirants, leur qualité est certaine, les
vignerons ont toujours fait des efforts, et ne sont pas rentrés dans
l’engrenage de la surmaturation ou d’une surconcentration en barriques, restant
fidèles à la typicité de leurs sols où se plaît parfaitement le Cabernet franc,
et je les soutiens. Il suffit de citer Filliatreau, Pisani-Ferry, Buisse,
Couly, Raffault, Jamet, Chaintres, Guilloterie... pour avoir des vins
remarquables. Idem en Touraine (Marionnet, Mandard...), ou en Anjou-Saumur
(Aupy, Paleine...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’autre grande force de la Loire (côté ouest), ce sont des moelleux et
liquoreux de haute volée, qui, comme ceux d’Alsace, dament le pion aux
“historiques” liquoreux bordelais qui ont eu tendance à s’endormir sur leurs
lauriers. Vouvray, Quarts-de-Chaume, Bonnezeaux, Coteaux-du-Layon, autant de
viviers pour exciter ses papilles avec des vins chaleureux, d’une très grande
expression aromatique, de lente évolution, à des prix partticulièrement sages
chez Chéné, au Clos de l’Epinay, à La Varière, L’Été, Aubert, Fardeau,
Godineau...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : la Bourgogne est toujours inattaquable pour ses
vins blancs. On entend (et on lit) beaucoup moins d’amabilités sur les
rouges. Qu’en-est-il ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : la Bourgogne est un cas à part car c’est un “petit”
vignoble en France. Certes, la Bourgogne du sud dans le Mâconnais est une
région assez grande mais quand on parle de la Bourgogne on fait plutôt
référence à la Côte de Nuits et à la Côte de Beaune. Si l’on s’en tient donc à
ces deux entités, je trouve que depuis 7 ou 8 ans les vins sont exceptionnels,
que ce soit en blanc comme en rouge. On déguste des vins qui conservent cette
puissance de rondeur, de souplesse et de suavité mais aussi cet équilibre avec
l’acidité qui en fait des vins de longue garde. Globalement les Bourguignons
n’ont pas changé leur façon de faire le vin. Ils ont, bien sûr, évolué et se
servent des techniques modernes, et c’est bien normal, mais les grands vins de
Bourgogne sont quand même les mêmes que ceux que l’on goûtait il y a quelques
années. Ils ont eu raison de ne pas se laisser tenter par les “sirènes” ou
“confrères” qui leur demandaient de faire des vins avec plus de couleur,
toujours plus concentrés... et on se rend compte que les clients acquiescent
cette politique car les vins sont pré-vendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En blanc, c’est sûr, il n’y a aucune concurrence. Si besoin est, débouchez
les flacons d’Ampeau, Antonin Guyon, Clos des Perrières, Prieur-Brunet,
Carillon, Doudet-Naudin, Jaffelin, Darviot, Marey, Blondeau-Danne,
Dubreuil-Fontaine, la majorité (vous lisez bien) à des prix particulièrement
justifiés ou abordables. Idem à Chablis, avec des Grands et Premiers Crus très
racés que l’on savoure chez Tremblay, Robin, Moreau, Geoffroy ou Laroche,
toujours incontournables. Plus au sud, il y a la famille Vincent, à Fuissé ou
Protheau à Mercurey, qui valent le détour. Beaucoup d’autres suivent, et sont
retenus régulièrement dans mon Guide et Millésimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En rouge, certains pensent, en effet (et proclament, mais il faut pardonner
l’ignorance), que les vins de Bourgogne ne font pas partie des plus grands vins
du monde, ne parlant que de Bordeaux. Je suis intimement convaincu du
contraire, quand on goûte des vins assez vieux (1976, 1989, 1996, 1997...) mais
aussi les derniers millésimes, les vins sont très équilibrés, toujours assez
légers en couleur mais c’est normal avec le Pinot noir. On ne plante pas du
Grenache ou de la Syrah ici, et la couleur n’a rien à voir avec la qualité du
vin, et encore moins avec son potentiel d’évolution. Franchement, n’y-a-t-il
pas de quoi être heureux, dans toute la gamme, à tous les prix, avec les vins
de Lamarche, Thomas-Moillard, Trapet, Rebourseau, d’Angerville, Clos des
Lambrays, Esmonin, Monts-Luisants, Leclerc, Audoin, Prunier, Patriarche,
Gerbet, Joliot... On se rend compte également que ceux qui commencent à boiser
trop leur vin ne font que le dessécher, mais les cas sont minimes et
proviennent surtout de quelques négociants beaunois, attirés par de bonnes
notes de critiques, pour pouvoir exporter, comme les mouches par le miel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : vous aimez également beaucoup les blancs comme
les rouges de la Vallée du Rhône...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : c’est un grand vignoble, très étendu, et les vins
sont très disparates. En crus comme à Châteauneuf-du-Pape par exemple, tout va
bien, les vins sont cohérents quant au rapport qualité-prix qui est en accord
avec la typicité et le potentiel d’évolution. Montredon, Quiot, Fortia,
Mathieu... font des vins chaleureux, et, somme toute, très abordables quand on
parvient à un tel niveau de qualité. Même si j’ai goûté ici de très bons vins
depuis le premier Guide, les efforts se sont poursuivis également dans les
appellations alentour, comme Gigondas, par exemple, où l’on se fait plaisir
avec des vins à 10, 15 €, à Rasteau et à Visan, on trouve des vins formidables
à des prix moindres. Vous remarquerez que ces appellations ont souvent pour fer
de lance leur caves, ce qui en fait un bel exemple de solidarité qualitative et
d’une motivation de toute la production. Le Nord, avec Condrieu, Cornas,
Saint-Joseph ou Côte-Rôtie, est également un vivier de beaux vins, bien que
certains se soient orientés vers quelques cuvées trop puissantes ou trop
marquées par le bois neuf, course à l’export oblige, encore hélas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : et la Provence ? On voit une remontée forte du
rosé.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : ici, les vignerons ont la chance d’avoir un climat
exceptionnel grâce au mistral. Ce qui a le plus évolué, c’est que l’on assiste
à une belle remontée de la qualité du rosé. De gros efforts qualitatifs ont été
fournis, et les rosés de Provence des propriétaires que nous connaissons (je ne
parle pas de la “grande cavalerie”, toujours existante) sont redevenus des vins
tout à fait intéressants avec une typicité en fonction de leurs cépages, de
leurs appellations, et il y a une belle reprise de confiance des amateurs. Et
là, en plus, il n’y a aucune concurrence au niveau mondial, car il n’y a rien
de similaire ailleurs. L’appellation des Coteaux d’Aix en Provence va dans ce
sens et l’on ne peut que l’encourager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est donc un bon créneau, s’il tire vers le haut, mais qui ne doit surtout
pas masquer pour autant les vins exceptionnels que l’on trouve (plus rarement)
en rouge et en blanc. Passez à Bormes-les-Mimosas (Malherbe), à Taradeau
(Rasque), à Bandol évidemment (Bronzo, Bunan, Olivette, Lafran-Veyrolles,
Suffrene...), revenez en Côtes-de-Provence (Brégançon, Élie Sumeire, Jas
d’Esclans, Sauveuse...) et vous aurez de quoi faire avec des vins complexes et
charnus en rouges, suaves et vifs en blancs, qui demandent tous une cuisine
raffinée et riche. Tous les vins de mes Classements sont à un beau niveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : le Languedoc, c’est toujours l’avenir ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : en Languedoc, on se cherche, et depuis bien
longtemps. Faut-il faire du vin de table, du vin de qualité, planter, arracher,
créer des micro vins, faire des vins de cépages, vendre de la marque Merlot ou
Chardonnay (qui n’a pas grand chose à faire dans le coin) selon la cible
potentielle, faire des produits pour les jeunes, pour les femmes, pour le 3e
âge... La politique, les pouvoirs publics se mêlent et s’emmêlent depuis
quarante ans, sans trouver de solution. Ici, il y a également une crise sociale
injustifiée à résoudre (comme à Bordeaux, on le verra plus loin) et il n’est
pas excusable que le travail de centaines de producteurs ne soit pas rémunéré
décemment. Ce n’est pas normal, et encore moins de dire que c’est de la faute
des vins du “nouveau monde”. Je ne soutiens pas non plus les regroupements
massifs tentés ici ou là, à Bordeaux comme à Narbonne, qui vont sûrement
profiter aux “gros” distributeurs, même si, et j’en suis conscient, on a
également besoin des meilleurs d’entre eux pour écouler la production. Mais on
peut vendre sans perdre son identité d’appellations ou de territoires. La
nouvelle mention “Sud de France”, par exemple, si elle apporte peut-être un
éclaircissement sur l’ensemble de la région, va à l’encontre de ce que je
crois : développer les niches plutôt que d’amalgamer les appellations, en
perdant ainsi le peu de lisibillité que l’on a, en gommant encore plus
l’identité... Le Languedoc, ce Sud de la France, ce n’est quand même pas une
marque de négociant !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un autre plan, je ne suis pas certain que l’on ait découvert l’eldorado,
même si l’arrivée massive d’investisseurs et de bordelais a permis d’acheter
des terres à bon prix et d’avoir quelques coupures de presse. De nombreuses
cuvées spéciales sont trop “spéciales” justement, et cela engendre une
dénaturation des vins, on goûte beaucoup de vins assez écoeurants, surboisés
avec des micro-cuvées trop chères. Ce problème s’étend aux vins de cépages. Ne
fait pas Daumas-Gassac qui veut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n’y a donc pas de mystères dans la région, et les territoires sont
connus. Les meilleurs producteurs élèvent des vins racés et typés, qui ont su
conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région,
chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste
ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix. Vous les
trouverez en Corbières (Grand-Caumont, Vaugelas, Simone Martinolle, Étang des
Colombes...), en Minervois (Fabas, Blomac, Villerambert-Moureau, Barroubio...),
en Coteaux du Languedoc (Cave de Roquebrun, Mire-l’Étang, Saint-Martin des
Champs...) et en (rares) vins de pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : en Sud-Ouest, calme plat ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : j’aime bien ces vins. Ils sont bons, abordables
(pas tous, il y a des cuvées à prix vraiment déments, je les oublie dans mes
écrits). Par contre, on sent une sorte d’inertie parmi les viticulteurs ou la
profession, on ne sait pas si c’est passager mais on n’entend pas beaucoup
parler de Fronton, de Cahors, de Bergerac, de Gaillac, de Jurançon ou de
Madiran, qui manquent de visibilité. On voit de temps en temps de grandes
affiches dans les rues des vins de Bergerac, un dossier de presse sur Gaillac,
un autre sur le Cahors “primeur”...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là encore, on s’est “regroupé”, soi-disant pour avoir les moyens de sa
promotion. On attend de voir, et chaque syndicat fait ce qu’il veut. Ce qui
compte, c’est de frapper à la bonne porte, ceux que nous soutenons depuis
longtemps sont toujours à la tête de leur appellation, ont confiance dans leur
gamme, et nos Classements sont assez parlants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : en Champagne, tout va très bien ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : c’est la région qui a le mieux travaillé depuis 20
ans, les grandes maisons certes, mais ce sont surtout les producteurs qui ont
le plus développé la qualité et leur image. Il existe une vraie entente
cohérente entre grande maisons et viticulteurs, même s’il y a des jalousies,
ils savent se respecter, négocient, régulent le marché... Le résultat est
probant, la Champagne est la seule appellation mondiale sans concurrence qui
est en croissance extrêmement forte, qu’elle va poursuivre. Aucun Cava, ni
mousseux, français ou étranger ne peut lutter qualitativement et en terme
d’image avec le Champagne. Ici, il y a également une notion de Cru, de terroir,
ce qui n’existait pas auparavant, car on parlait plus de l’assemblage, qui
demeure bien sûr un paramètre important. Le Champagne a démontré que ce n’est
pas uniquement un verre rempli de bulles mais qu’il y a une vraie typicité, une
différence entre un Chardonnay planté au Mesnil-sur-Oger et un autre à Bouzy.
C’est une force formidable que la Champagne ait compris que l’impact de son sol
était à mettre en avant, qu’il ne s’agissait plus uniquement de vendre un vin
de fête mais aussi un vin de table. Nous, cela fait des années, que nous le
savions, nous avons suivi et soutenu l’évolution des vignerons champenois bien
avant que leurs ventes ne se soient autant développées. Je me souviens que,
beaucoup de professionnels, s’étonnaient, à l’époque, lorsque, dans mes
classements, je plaçais en premier, parfois à côté de grandes maisons
historiques, des vignerons totalement inconnus qui sont maintenant respectés
dans le monde entier. Tout a changé ici. En gros, il reste une poignée de
maisons familiales et exceptionnelles (Roederer, Pol Roger, Taittinger, Gosset,
Thiénot...), d’autres, tout aussi respectables, intégrées dans des groupes
(Philipponnat, Piper et Charles Heidsieck, Krug, Ruinart, Laurent-Perrier...),
des coopératives de premier plan (Devaux, Vincent d’Astrée, Collin, De
Castelnau...) et il y a une véritable explosion qualitative de la propriété (De
Sousa, Peters, Ellner, De Telmont, Mignon, Bara, Geoffroy... et beaucoup
d’autres). Je vous renvoie à notre article et au Classement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : et, à Bordeaux, ce grand vignoble qui vous tient
à cœur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : à Bordeaux, il faut faire des distinctions. Il y a
d’abord une dizaine de vins mythiques d’un niveau qualitatif exceptionnel mais
très chers. Il est difficile d’en parler comme d’autres vins, car on entre dans
le monde du luxe où l’image et la rareté comptent beaucoup.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a ensuite la masse des grands crus classés, dont certains, beaucoup
moins prestigieux, plus à la mode (pas mal de vins surbarriqués sont dans le
lot), ont atteint des prix incautionnables, car, pour ceux-là, il est toujours
question de rapport qualité-prix, ne leur en déplaise. Force est de constater
que l’on retrouve ces bouteilles de moins en moins dans la restauration
française et dans nos caves, leur prix devenant un frein réel. Ces vins-là, à
forte valeur ajoutée, sont vendus majoritairement à l’export, délaissant, à
tort, le marché français. Je me demande quelle serait la réaction du Japonais
qui a sa cave remplie de ces vins-là, et ne les verrait pas en France. Il
pourrait se demander s’il ne s’est pas fait avoir ? Heureusement, il y a
les très grands vins, très classiques, où l’élégance prédomine
(Léoville-Barton, Montrose, Calon-Ségur, Lynch-Bages, Brane-Cantenac,
Rauzan-Segla, Rauzan-Gassies, Desmirail...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le Libournais, on est toujours dans l’expectative. D’un côté les vrais
grands vins marqués par des territoires que personne ne peut nier, de Petrus
(voir page 112) à de nombreaux autres crus d’une typicité exceptionnelle, dans
une gamme large, où l’élégance s’allie à la structure, selon les sols et rien
d’autre, sans artifices (Magdelaine, Bélair, Certan de May, Lamarzelle,
Beauregard, La Croix, Laroque, Guadet, Balestard...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En face, il y a des vins bien différents (particulièrement à Saint-Émilion
ou en Côtes-de-Castillon), beaucoup trop boisés, trop concentrés, desséchés,
qui n’ont aucun intérêt mais nous ne parlerons pas d’eux, tant ils sont
encensés de facon indécente par des “gourous” français ou étrangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À quoi bon créer des vins écœurants comme de l’encre, faire des “produits” à
15° quand la région bordelaise a, depuis toujours, su faire primer la
distinction. J’ai débuté avec des “pointures” mondiales comme Jacques de
Loustaunau, Émile Peynaud, Ribéreau-Gayon, ils s’attachaient tous à défendre
cet atout essentiel de Bordeaux : élever de grands vins capables
d’associer la puissance et l’élégance, et la durée dans le temps. Jean-Claude
Berrouet (confer page 8) est dans la lignée. Il signe quelques-uns des plus
grands vins du monde et sait que la (grande) qualité n’a rien à voir avec un
élevage outrancier en bois neuf, ni à des artifices techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le marché intermédiaire (8 à 20 €) est un formidable vivier, qui fait la
force de Bordeaux, dans toutes les appellations, aussi bien dans le Médoc, à
Saint-Émilion, ses satellites, que dans les Graves ou les Côtes... On a plaisir
à déguster des vins typés, très bien faits, qui bénéficient d’une belle série
de millésimes grâce aux étés chauds, donnant des vins savoureux plus faciles à
boire rapidement mais aussi d’un beau potentiel de garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 2004 et 2001 sont des millésimes que j’affectionne particulièrement, un
peu à l’ombre des grands millésimes médiatiques et c’est dommage, car ils sont
l’archétype classique du bordelais, où la finesse prédomine, des vins très
prometteurs. Les viticulteurs font des efforts de qualité, sont efficaces,
travaillent bien dans leur chai mais aussi à la promotion de leurs vins, car il
ne s’agit pas de ne faire que bon, il faut le faire savoir. La majorité élève
ces vins dans la grande tradition bordelaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a également une région où les vins sont exceptionnels, Pessac-Léognan,
avec des crus envoûtants, en blanc comme en rouge. À Pomerol, les vins sont
restés très typés, cela correspond aussi à la mentalité des propriétaires qui
respectent leur terroir et ne se complaisent pas dans l’esbroufe. Saint-Émilion
est une appellation qui fait encore parler d’elle avec un classement qui fait
sourire (pour ne pas dire plus), tant des déclassements restent
incompréhensibles, c’est navrant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela amène le consommateur à penser qu’à Bordeaux on parle trop de
classements, de jalousie, de prix, de frime et pas assez de qualité intrinsèque
du vin et cela porte tort à toute la région, même aux Bordeaux les plus
modestes. Ajoutez à cela une vraie crise sociale snobée par quelques
propriétaires et négociants qui préfèrent aller chercher ailleurs ce qu’ils
devraient promouvoir venant de leur région. En fin de compte, on se moque de
savoir si un cru est classé ou non, que les Côtes soient réunies ou pas, ce qui
importe, c’est ce qu’il y a dans la bouteille et le rapport
qualité-prix-plaisir !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Brigitte Dussert : le respect de la nature, la convivialité, la
diversité...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Dussert-Gerber : pour faire un bon vin, il faut rester humble. C’est
la nature qui a modelé des territoires, formé des strates, créé l’érosion,
apporté des alluvions... Cette nature, il faut l’entretenir, la respecter, la
mettre en valeur au travers d’une écologie évidente. L’homme n’intervient
qu’après. Il a le choix : soit il se prend (très) au sérieux, plante
n’importe où, mise sur les sophistications œnologiques, multipliant les “jus de
confiture”, bref, fait un “produit”, blanc, rouge, mousseux ou rosé, et parfois
à un prix inadmissible. Soit, le vigneron fait partie intégrante de son
terroir, s’efface devant lui en le laissant s’exprimer, maîtrisant les
techniques modernes qui sont alors les bienvenues quand elles ne viennent pas
“aseptiser” les vins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut aussi avoir une éthique. On ne peut pas accepter l’arrogance de
quelques propriétaires (vous n’en trouverez pas beaucoup dans MILLÉSIMES) face
à la crise sociale que connaît encore le monde du vin en France. Chacun doit
être rémunéré et la solidarité doit primer. Le prix n’entre pas en cause, c’est
l’état d’esprit qui compte : on peut être riche et savoir partager, élever
le plus grand vin du monde et rester modeste, promouvoir sa région avant
d’aller chercher ailleurs. Et puis, ce qui compte, c’est de prendre du
plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Paru dans MILLESIMES 2007 Voir aussi la sélection des meilleurs
producteurs de l'année :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Impressions de Chine</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/08/30/Impressions-de-Chine</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3e7d27523bec86fc78978b84ac0b4676</guid>
    <pubDate>Thu, 30 Aug 2007 19:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Arrivée à Pékin, vol Air France, rien à dire. Pékin est une ville en plein
essor où, les buildings flambant neufs peuplent le quartier des affaires et
témoignent de la formidable envolée économique de la Chine, de son dynamisme et
de son énergie à rattraper le retard. C’est aussi la ville des mystères,
devenue au cours de son histoire, la capitale du pays réunifié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.chateauvin.com/public/Pdg_resto.jpg&quot; alt=&quot;Pdg_resto.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; La “fameuse” place Tienanmen fait un peu
froid dans le dos (en l’occurence, ce n’était pas au sens figuré, fin
Décembre), et on pourrait tout aussi bien se croire dans le Moscou des années
de guerre froide, tant les bâtiments administratifs austères se
ressemblent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En face, c’est un autre monde. Juste à côté d’une immense fresque du
Président Mao, il y a la porte d’entrée de la fabuleuse Citée Interdite, une
visite incontournable. De nombreux palais, pavillons et cours forment un vaste
ensemble coloré où le rouge des colonnes côtoie le jaune (couleur de
l’empereur) des tuiles vernissées sur les toits en pagode. Là encore, toutes
les croyances chinoises sont exacerbées. De la protection contre les mauvais
esprits s’expliquent les positions des constructions, comme les rebords des
toits des pagodes, sensés rejeter tous maléfices et les seuils des portes à
enjamber (les mauvais esprits ne peuvent pas le faire, ne sachant ni tourner,
ni contourner).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.chateauvin.com/public/./.muraille_m.jpg&quot; alt=&quot;muraille.jpg&quot; /&gt; À une vingtaine
de kilomètres au nord-ouest de Pékin se trouve le palais d’été. Il fut
construit en 1888 par la légendaire impératrice Cixi, et fait partie du
patrimoine mondial de l’Unesco. C’est une visite agréable, et l’on se promène
dans cette fameuse galerie couverte longue de 700 m, ornée de jolies peintures
qui longe un lac entouré de verdure où les habitués et retraités, dans la
lumière du matin, exécutent leurs doux et voluptueux mouvements de tai-chi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À une cinquantaine de kilomètres au nord de Pékin, se trouvent les tombeaux
Ming. On y accède par une très longue voie sacrée ornée de grandes statues du
XVe siècle, de remarquable facture, représentant les animaux les plus
importants pour les Chinois (lions, chameaux, éléphants, chevaux...) et
d’autres extraordinaires (dragons...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De là, on accède à la Grande Muraille, une construction très impressionnante
qu’il est conseillé de visiter en dehors des grosses affluences touristiques.
Un édifice gigantesque hors du commun (on le verrait de la Lune) qui serpente
inlassablement en épousant le relief des montagnes, un lieu magique, riche en
histoire, un souvenir inoubliable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La construction de la Grande Muraille a été entamée sous la dynastie Qin, de
l'an 221 à 206 av. J.-C., lors de l'unification de la Chine par le Premier
Empereur Qin Shi Huang. Au début, moins haute qu’actuellement, il semble
qu’elle avait simplement pour but de séparer les troupeaux des tribus voisines
de ceux de l'Empire Chinois. C'est sous la dynastie Qing, (au XVIIIe siècle),
qu'elle prit sa forme actuelle pour empêcher surtout les armées mongoles
d'envahir la Chine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Grande Muraille est la plus longue construction humaine au monde environ
6 500 kilomètres. Sa largeur varie entre 5 et 7 m en moyenne et sa hauteur
entre 10 et 15 m. Elle est ponctuée de tours de guet et de bastions sur toute
sa longueur, et très impressionnante, notamment dans la partie que nous avons
visitée, à Mutianyu, où s’expriment pleinement sa force et son symbolisme.
Depuis 1987, la Grande Muraille est classée au patrimoine mondial de l'Unesco,
et on le comprend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.chateauvin.com/public/Pdg_resto.jpg&quot; alt=&quot;Pdg_resto.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; On part à Xian, en avion. À Xian, la
fameuse armée enterrée vaut bien le détour, impressionnante certes quand on
entre dans cette logique de protection “éternelle” qu’elle était sensée
symboliser (démarche similaire pour les pyramides), sinon un rien lassante. Par
contre, le quartier musulman de Xian est particulièrement intéressant, un
ghetto dans la ville, foisonnant d’activités. On a quand même éviter de se
jeter sur les brochettes, pourtant appétissantes, vendues dans la rue, nous
contentant, pour changer, d’une dizaine de tasses de thé. C’est à Xian que nous
avons le mieux mangé, ou, du moins, beaucoup apprécié la spécialité locale, les
raviolis, présentés sous des dizaines de formes, vraiment remarquables.
Excellentes bières, mais, dans ce domaine, c’était partout la même chose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.chateauvin.com/public/./.Pdg_resto_s.jpg&quot; alt=&quot;Pdg_resto.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; Xian est également une ville
historiquement artistique où la calligraphie joue donc tout son rôle, à côté du
travail du jade. Elle est bien évidemment une création artistique
exceptionnelle, qui nous tient à cœur et permet, pour un artiste, de communier
intimement avec l'univers en s'imprégnant de son harmonie. C’est à Xian que
l’on a été le plus en contact réel avec cet art à part entière. Le trait, qui
est la base de la peinture et de la calligraphie chinoise, fait ressortir
l’essence même des êtres représentés et leur donne “vie”. Tout entre en jeu,
l’instrument, la grosseur du trait, sa position italique ou formelle, sa
lisibilité, sa sensibilité, sa force... tout dépend du message que le poète
veut y faire passer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’histoire de la calligraphie est particulièrement intéressante, puisque,
comme celle de la peinture, elle est différente selon les périodes.
L’exceptionnel musée de Shanghaï, à ne rater sous aucun prétexte, présente les
œuvres des plus grands artistes, toutes singulières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Xian-Shanghaï. Il vaut mieux arriver à Shanghai la nuit pour être
tout-de-suite dans l’ambiance de cette forêt de buildings illuminés et
scintillants. La ville est immense, et enchaîne immeubles ultra-modernes et
quartiers vétustes, les uns en face des autres, à quelques mètres
d’intervalles. Le musée de Shanghaï est fantastique, l’un des plus riches au
monde avec de superbes collections de jade, de porcelaine, de bronze, de
calligraphie, de peintures... On peut aller voir, pour faire plaisir à son
guide, la “vieille ville” chinoise, un lieu très touristique mais, en fait, une
simple réplique assez réussie des constructions anciennes et détruites depuis
longtemps. Pas grand chose à retenir du “quartier français”, notamment de la
partie visitée où les promoteurs de Hong-Kong, selon notre guide, ont fait une
sorte de centre commercial chic et sobre à ciel ouvert. On s’ennuie donc vite à
Shanghaï, surtout si l’on pense retrouver l’ambiance des paradis perdus chers
aux intellectuels (américains, français, anglais...) de l’époque, à l’opium ou
à Marlène Dietrich.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jardin Yu est intéressant mais un peu envahi de visiteurs, nous avons
préféré le charme des jardins de Suzhou (à 3/4 d’heure en train de Shanghai,
train rapide, confortable, à 2 étages, un monde fou puisque c’est le 1er moyen
de transport du pays). Huit jardins sont classés au patrimoine mondial de
l’humanité de l’Unesco et conçus pour être admirés toute l’année. Ils
illustrent parfaitement le raffinement et la démarche intellectuelle d’une
certaine élite qui recréait l’illusion de la nature réelle au travers de
décors, d’atmosphères : rocailles, étang, pavillon à thé, bateau immobile,
galerie, perspectives, végétaux soigneusement disposés, rien n’est laissé au
hasard alors que l’ensemble semble naturel, tout un art qui consistait à mêler
l’homme (riche) avec les éléments (l’eau, la terre...), tout en le cachant des
regards des curieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : la Chine vaut-elle le détour ? Oui, certes oui, même
s’il faut laisser du temps au temps et comprendre que ce pays gigantesque est
toujours sous le poids d’une volonté politique forte. Ce pays fascine les
occidentaux depuis toujours, cet “empire du milieu” secret, difficile
d’approche. L’histoire du pays est intense, la magie y rejoint le pragmatisme,
l'extrême richesse la pauvreté, la frénésie la nonchalance. C’est l’Orient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cuisine est en tout cas totalement différente de celle que nous
connaissons ici, où l’on se rend compte que l’on nous sert en France des plats
chinois très “occidentalisés”, standardisés. La vraie cuisine, celle du pays,
est beaucoup plus diverse, raffinée (les chinois mangent beaucoup à table, au
moins 5 ou 6 plats, en terminant par le poisson, beaucoup de soupes, pas de
desserts), elle est spécifique à chaque province, ce qui peut conforter les
passionnés de la cuisine chinoise, qui, comme la nôtre, s’adapte selon les us
et coutumes de chaque territoire. C’est ce qui fait sa force, et notre
faiblesse, car il n’y a pas beaucoup de place pour des vins comme ceux que nous
élevons ici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre vin en Chine, un marché (très) illusoire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’image de cette jeune chinoise époussetant les bouteilles de vin dans un
restaurant, on constate vite, à Pékin ou à Shanghai, dans les hôtels ou le seul
magasin de vin que notre guide a trouvé (on nous a interdit de prendre des
photos et les tarifs) que le “turn over” est très faible. Même s’ils sont
(très) nombreux, les chinois n’intègrent pas le vin dans leur consommation
courante et même festive. Le jour de l’An, dans une réception dans un hôtel
chic, tout le monde s’envoie des cotillons mais boit de l’alcool de riz ou de
la bière. On a du mal à trouver un vin, et c’était un vin américain de moyenne
gamme d’un négociant mondial. Les quelques vignobles que nous avons visités
sont composés de vignes hautes et le vin rouge produit est douceâtre. Nous
avons constaté, dans les différentes régions traversées, que l’on ne trouvait
pas de vin, sauf dans les vitrines. Pas une bouteille sur une table de
restaurant durant ces 12 jours, même occupée par des hommes d’affaires chinois
ou des occidentaux. Les chinois aiment partager la table en famille ou entre
amis, sortent beaucoup au restaurant et apprécient leur gastronomie abondante
et très diversifiée, que l’on soit au nord ou au sud du pays. Ils ont l’art et
la manière de marier à ravir le sucré, le salé, les herbes aromatiques, le
porc, le poulet, les légumes, les poissons, les crustacés... Dans leur
approche, leur cuisine se suffit à elle-même. On n’a besoin ni de sel, ni de
vin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.chateauvin.com/public/Th__2.jpg&quot; alt=&quot;Th__2.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; Il est possible (pas sûr, car ce sera
plutôt les alccols) que le vin devienne, à l’avenir, un signe extérieur de
richesse. Les hommes d’affaires cherchent à se particulariser en adoptant les
manières occidentales, nous l’avons vu avec les vêtements ou accessoires de
modes de marques, prestigieuses, qui ont ouvert des boutiques immenses, plus
belles que celles de Paris ! La jeunesse est certes désireuse de
s’embourgeoiser, et cherche à copier la mode occidentale. Lorsqu’on parle
d’Asie, beaucoup d’amalgames sont faits alors que chaque pays a son histoire et
ses propres coutumes. À terme, si les Chinois boivent du vin un jour, ils
boiront d’abord le leur...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En référence aux dégustations de vin, celle du thé est riche en rituels, un
véritable art de vivre à la chinoise. Le thé vert est versé brûlant dans de
petites coupes en porcelaine fine tenues avec trois doigts. On soulève à peine
le couvercle juste pour retenir les feuilles et laisser le liquide s’écouler
que l’on déguste par petites gorgées...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bière est la boisson nationale, très prisée. La Quingdao ou la Linquan
sont peu alcoolisées et très rafraîchissantes. Le vin ne fait pas partie de la
culture traditionnelle chinoise qui lui préfère les alcools forts (Jiu). Le
Maotai (53°) est réputé ainsi que le Daqu (55°) un alcool de sorgho et de blé
et le Wuliangye du Sichuan, un alcool aux 5 céréales. Si vous préférez un
alcool moins fort, goûtez à l’alcool de riz qui se déguste tiède (faut aimer).
Le vin produit est plutôt sucré, évoquant un vin cuit du style Porto de bas de
gamme. La Chine développe en partenariat avec Dragon Seal ou Dynastie, des vins
de style occidental, assez chers et standardisés, que l’on trouve parfois dans
les restaurants et hôtels. Quelques vins étrangers, mais c’est tout autant
l’anecdote. En fait, il ne s’agit pas de ramener l’Asie à la Chine, tant les
différences entre les pays orientaux sont sensibles. Vraiment pas fondamental,
donc, de se précipiter dans les manifestations ou salons organisés dans ce
pays...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Partis avec Voyageurs du Monde. Spécialiste Chine : William Shen.
Itinéraire individuel très bien organisé. Pas de retard, et 4 guides
francophones différents, dont 2 particulièrement efficaces et sympatiques, à
Pékin et à Suzhou, avec, à notre demande, une “immersion” moins touristique,
notamment dans les restaurants, la plupart typiquement chinois, grands ou
modestes, toujours très bons, même si nous n’avons (forcément) pas tout
apprécié.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Concours gratuit : gagnez des bouteilles !</title>
    <link>http://blog.chateauvin.com/post/2007/08/28/Concours-gratuit-%3A-gagnez-des-bouteilles</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Aug 2007 20:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Gagnez des bouteilles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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